.Dire qu'on aime alors qu'on déteste. Détester ceux qu'on aime à en crever. Parler pour ne rien dire. Faire semblant d'être heureuse alors que la douleur est là, dans le coeur. Penser que le monde ne devrait plus jamais tourner. Penser à lui chaque jour et se dire qu'il faudrait arrêter. Pleurer en pensant que le temps ne se remonte pas. Voir tous ces hypocrites, les hair et se hair soi même. Fumer pour ce donner un genre en ayant peur d'en avoir de plus en plus besoin. Vouloir tout et n'avoir rien. Se faire virer du cours et se faire saquer par les profs. Dormir et ne jamais vouloir se réveiller. Avoir mal mais continuer quand même. Trouver ça ridicule. Rire en buvant un whisky coca. Se promener dans les rues de Montpellier. Dire que ce garçon est beau. Attendre que le moment soit venu sans qu'il n'arrive. Penser qu'on est pas à la hauteur. Se chier dessus en pensant à l'Avenir. Louper son Expo de français. Les serrer dans ses bras et sentir leur odeur. Faire des grimaces aux gens qui nous regarde fixement. Rêver d'être avec lui, espèrer l'impossible mais le désirer tout de même. Se poser des questions et y répondre par d'autre. N'être sûre de rien, se douter de tout. Toquer aux portes, attendre qu'elles s'ouvrent sans vraiment savoir se qu'il y aura derrière. S'attacher aux gens. Et vivre, chaque jour.

.Dire qu'on aime alors qu'on déteste. Détester ceux qu'on aime à en crever. Parler pour ne rien dire. Faire semblant d'être heureuse alors que la douleur est là, dans le coeur. Penser que le monde ne devrait plus jamais tourner. Penser à lui chaque jour et se dire qu'il faudrait arrêter. Pleurer en pensant que le temps ne se remonte pas. Voir tous ces hypocrites, les hair et se hair soi même. Fumer pour ce donner un genre en ayant peur d'en avoir de plus en plus besoin. Vouloir tout et n'avoir rien. Se faire virer du cours et se faire saquer par les profs. Dormir et ne jamais vouloir se réveiller. Avoir mal mais continuer quand même. Trouver ça ridicule. Rire en buvant un whisky coca. Se promener dans les rues de Montpellier. Dire que ce garçon est beau. Attendre que le moment soit venu sans qu'il n'arrive. Penser qu'on est pas à la hauteur. Se chier dessus en pensant à l'Avenir. Louper son Expo de français. Les serrer dans ses bras et sentir leur odeur. Faire des grimaces aux gens qui nous regarde fixement. Rêver d'être avec lui, espèrer l'impossible mais le désirer tout de même. Se poser des questions et y répondre par d'autre. N'être sûre de rien, se douter de tout. Toquer aux portes, attendre qu'elles s'ouvrent sans vraiment savoir se qu'il y aura derrière. S'attacher aux gens. Et vivre, chaque jour.
Je voudrais écire des livres.
C'est une des caractéristiques de ma vie. C'est un de mes plus grand rêve. C'est aussi un fardeau, quelque chose que l'on porte dans son coeur sans savoir quoi en faire. Parce que j'ai appris, il n'y a pas si longtemps que ça, que, eh bien, on ne fait pas tout se que l'on veut, dans la vie. Et qu'on a pas toujours se que l'on souhaite. Mais qu'il faut faire avec, n'est ce pas? Qu'il faut grandir et mettre de côter certaines choses pour pouvoir les reprendre plus tard. En vérité, certains diront que j'ai laissé tomber, que j'ai été vaincue mais ça n'a absolument rien à voir. Moi, pour la première fois de ma vie, je me suis heurtée à la dureté de la vie, aux choix qu'il va falloir bientôt faire, aux gens que je vais peut être perdre. Je me suis heurtée aux monts de travaille, aux heures à gratter sur le papier autre chose que mes propres textes, aux chiffres qui se mélangent et que ne veulent rien dire du tout.
Je ne me suis pas réveiller un matin en me disant qu'il fallait prendre mes responsabilités ou accepter de grandir, non, ce n'est pas ça. C'était un soir. Il faisait noir. J'étais assez bien. Les rues étaient calmes, désertes et j'étais seule. Seule avec ce ciel magnifque. Noir, brodé d'étoiles. Et le monde pesait sur mes épaules. Il était si lourd, tout un coup. Premier poids. Première souffrance de la réalité. Je me suis mise à respirer, fort, très fort. Je me suis dit: " C'est fou comme le ciel est lourd. C'est dingue comme je suis petite." C'est là que je me suis rendue compte que je devais moi aussi porter ma part de monde, de vérité. Que je devais apprendre à vivre en ayant certaines réalités dans la tête, en mettant de côté mes espoirs. Finalement, ce n'est pas aussi triste que je le pensais, il faut juste ce convaincre que, eh bien oui, c'est la vie. Et ce soir là, j'ai appris à détester les gens qui ne faisaient aucuns efforts pour être heureux parce que, finalement, ses personnes sont bien défaitistes. En vérité, il est plus facile de se dire qu'on va mal que de se dire que l'on va bien. Parce que moi, j'ai choisis d'être quelqu'un qui sera être et vivre heureuse. Oui, je veux devenir quelqu'un sur qui les gens pourront comptés, sur qui ils pourront posés leurs têtes fatigués. Je veux avoir un coeur assez gros pour les aimer.
Adulte, non. Pas de cernes sous les yeux et de problèmes d'argent.
Enfant, non plus. Pas d'enfantillages ridicules et de pleurs incessants.
Je suis entre les deux, en apprentissage du monde, en croyant encore en Peter Pan et au Pays Imaginaire, ne sachant pas vraiment si je serais voler, même avec sa Pousière d'Etoile.

J'imagine le couteau suivant les veines cachées sous ma peau. Qu'il est doux. Plus doux que certains de vos mots. Il n'est pas là pour me faire mal. Il est pareil à vos rires, il m'intrigue, me teste et me donne envie de vivre.

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 15:40

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 12:30

.Garde moi une place à côté de Toi au Paradis parce que sinon, la Mort n'en vaudrait pas la peine.

.Garde moi une place à côté de Toi au Paradis parce que sinon, la Mort n'en vaudrait pas la peine.
On marche ensemble.
Ensemble on rêve. On rêve de rêver encore longtemps. Et penser que nos rêves seront un jour où l'autre touchables, palpables, c'est pour nous l'extase. Notre première raison de vivre. Notre première raison d'exister. Et on ne fait pas que marcher et rêver. On vit ensemble. On rit ensemble. Et on se souvient. Se souvenir de se qui nous aient déjà arrivé, ce qui nous arrivera sans doute et ce que l'on voudrait qu'il nous arrive.
J'ai tellement de chance de marcher à ses côtés. J'lui tiens la main et j'lui dis de courrir. Courir parce que la Vie voudrait nous rattraper. Courir parce qu'on meurt tous un peu chaque jour. Chaque minute. Chaque seconde de notre existence, on meurt petit à petit. On s'essouffle. Tout doucement. Alors on courent comme des malades. Mais main dans la main, toujours. Et cette fille là, je l'ai dans le coeur. C'est en moi, au plus profond de moi même, ancrée, scéllée. Je l'ai dans le coeur. Dans les veines. Dans mon sang. Et dans ma tête j'ai de nouveaux rêves. J'en ai même pleins la tête. Grâce à elle. Des rêves d'étoiles et de soleil, de tour Eiffel, de New York, de Times Square, d'Espagne. Parce que c'était comme entendre le son d'un piano.
Je l'ai encore dans la tête. Il me suivait partout, où que j'aille, quoi que je fasses. Il était unique, enivrant. A chaques instants. Le matin en me réveillant. Le soir en me couchant. Colorant mes vacances d'une couleur particulière. Gravant chaque moments de ses deux mois. Et aujourd'hui, je suis là. Rentrée. Passée du 34 au 64 puis du 64 au 34. On a mal de partir. On sourit lorsqu'on rentre chez soi. On espère ne jamais oublier ce qui s'est passé. Moi, je l'espère. Parce que ça me ferais trop mal de ne plus avoir dans le coeur l'odeur de nos matins et celle de nos soirées. Je mourrais si j'oubliais ce sourire et ces yeux, les premiers qui m'ont autant marqués. Si je l'oubliais. Et quand je ferme les yeux, je perçois chaques images avec netteté. Le boulodrome, les lits défaits, la radio qui allait à fond, le bord de mer, la salle télé faiblement éclairée, le sable fin, la fenêtre par laquelle je l'apercevais.
Et pendant que le piano ne cessait de jouer, Céline tapait le rythme à coup de grands rires, de discrets sourires, de nombreuses questions, de belles chansons. C'est comme ça que j'ai compris que, quoi qu'il arrive, se qui s'est passé ne peux pas s'effacer et ne peux pas s'oublier. Que c'est impossible. Et que les sentiments que l'on éprouvent, les épreuves que l'on surpassent, la distance que l'on oublit, les rires que l'on entends, que toutes ses jolies choses se gravent et changent à jamais ce que l'on ressent. Que l'on grandit nous aussi, que l'on choisit. Moi, j'ai choisis d'être heureuse et aujourd'hui, je souris juste à la pensée de savoir qu'ailleurs, le soleil se lève, que la vie n'est pas encore fatiguée. Même si je suis rentrée. Même si elle me manque déjà. Même si il va falloir continuer. Et peut être que, finalement, c'est ça le meilleur, continuer. Que ça ne se finisse jamais.
Que jamais ce doux piano ne s'arrête.
Et quand nos rêves se seront tous réalisés, on vous dira le secret de notre réussite. Le secret de notre Bonheur.
En vérité, c'est juste le fait de marcher ensemble. Jusqu'à la fin.


"Les amours de vacances finissent pour toutes sortes de raisons mais au bout du compte, elles ont une chose en commun. Ce sont des étoiles filantes, lumières tout à fait spectaculaires venues des cieux, un fugace aperçu de l'éternité qui disparaît en un éclair." - N'oublie Jamais (The Notebook).

# Posté le jeudi 06 août 2009 16:02

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 12:37

. C'était un Cri du Coeur .

. C'était un Cri du Coeur .
J'attend, j'attend se qui n'est pas encore arrivé.
J'attend la Mort en fumant une cigarette.
J'attend le beau temps en regardant la pluie.
J'attend le DS de Physiques en gribouillant des 0.
J'attend son rire en me bouchant les oreilles.
J'attend que ça passe en y pensant très fort.
J'attend la tristesse accrochée au rire.
J'attend de veillir en m'abreuvant de ma jeunesse.
J'attend la prochaine fois en lui disant pourtant que c'était la dernière.
J'attend la réponse en repensant à la question.
J'attend l'Avenir en me perdant dans le Passé.
J'attend sa main dans la mienne en le rejetant d'un air dégoûtée.
J'attend que l'heure passe en me disant que c'est trop tôt.
J'attend de mourir en priant pour rester en vie.
J'attend l'Enfer en songeant au Paradis.

J'attend son regard en fermant mes yeux. De manière à mieux le voir.


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# Posté le samedi 07 novembre 2009 12:58

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 12:31

.Le_Macadam_Sale_Nous_A_Dit_Avec_Ses_Yeux_Ronds_Que_L'_On_Gâchait_Notre_Vie.

.Le_Macadam_Sale_Nous_A_Dit_Avec_Ses_Yeux_Ronds_Que_L'_On_Gâchait_Notre_Vie.
Une rue.
Le sol était sale. Et gris. Contellé de trous, de feuilles mortes, de flaques d'essences, de marques de pneus et de papier de bonbons. Sale et maladroit, pareil à un chien boiteux. Occupé à nous regarder, occupé à nous écouter. Son trotoir était constellé de sacs de cours, d'écharpes délaissées, de paquets de cigarettes entamés, de briquets manquant de gaz, de livres d'SVT à peine ouverts.
Le soleil brillait quand même, montrait le bout de son nez, ce qui représentait une chance, sachant que nous étions au mois de novembre. Il était bon, doux et chaud. Il faisait luire les capots des voitures garées sur les bas côtés.
Les nuages blancs se pressaient avec impatience les uns contre les autres, s'unifiant dans le bleu du ciel de cette journée exceptionelle.
Une odeur de cigarette dans l'air, inspirant un drôle de dégoût et une indépandance. Sa fumée courant au fil du vent, se répandant dans l'atmosphère puis s'estompant sans vraiment s'effacer entièrement. Une fumée au senteur âcre. Provoquant une toux insatiable, une envie d'air pur, un moment de liberté, la détente des muscles, l'oubli du reste du monde.
Et enfin le son. Le son qui suit l'image. Des drôles de rires, des sourires de côtés, des étincelles dans les yeux, des moments d'espoir, des folies passagères, des sauts dans l'air, des feuilles de cours qui s'envolent, des envies de bonheur, des désirs d'amour, des souvenirs passés et repassés en revue, des mains qui se cherchent, des baffes qui se perdent, des bras qui se serrent, des baisers qui s'attardent, des photos qui sont prises, des minutes qui s'égrainent sans vraiment avoir de l'importance, des gros mots n'ayant aucuns sens, des cris qui sont poussés afin d'être entendus, des paroles d'amour, des secrets révélés, des chansons prononçaient avec un joli accent, des coeurs qui battent au même rythme, des personnes qui savent aimer et qui comprenent se que c'est que d'avoir mal, des câlins qui pourraient durer des années, des pensées qui s'égarent,des mots qui aident à respirer. L'attente d'un homme. D'un seul.
Cette rue là.
Je ne connais pas encore de meilleur endroit pour gâcher sa vie.

Do you remember ? (8)

# Posté le lundi 09 novembre 2009 14:56

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 12:35